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Samira 41 ans, ivg médicamenteuse ratée

Ayant dépassé la quarantaine et déjà mère de 3 grands enfants, c'est  totalement catastrophée que j'ai appris ma grossesse. Bien qu'étant de confession musulmane et pratiquante, je fus en proie à de grands doutes et je décidai par conséquent  de recourir à une IVG  médicamenteuse. Après les quelques rendez-vous de rigueur au planning familial, j'ingérai  enfin le fameux comprimé de mifégyne. Alors que l'on m'avait assurée qu'il serait presque sans effets, j'ai  ressenti de violentes contractions.

Très vite, j'ai changé d'avis et décidé de ne pas me rendre à l'hôpital  pour la suite de l'interruption de grossesse. Les raisons sont les suivantes : ma grossesse m'avait plongée dans le plus  grand des désespoirs, mais la prise du médicament m'a plongée dans un  abîme sans fond. (Poitrine oppressée, perte totale d'appétit, aucun moyen  de se projeter dans l'avenir, indifférence face aux marques d'affections de  mon entourage) . Fort heureusement, l'embryon a survécu mais force est de constater que je   vis toujours aussi mal mon état. Cependant, la démarche de l'IVG s'est  révélée infiniment plus traumatisante.
 

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